Horace Andy et Johnny Clarke

Il faut remercier Clark de m’avoir fait gagner deux places pour aller voir Horace Andy & Johnny Clarke à l’Elysée Montmartre ce soir.

J’en retiens :

  • Cette manie pénible du reggae qui consiste à couper SYSTEMATIQUEMENT la chanson au bout de 15 secondes. Au début tu cries, t’es dedans. Et après c’est comme toutes les feintes, tu la connais et tu ne te jettes plus dedans.
  • Johnny Clarke & Horace Andy se ressemblent. Un mix entre Barry White et Carlos. Pour les différencier, il y en a un qui a l’appendice de Carlos, la voix de Barry White et les cheveux au genou.  C’est Johnny.
  • Le reggae c’est comme Phoenix. Une heure c’est bien, plus c’est dur.
  • Méfiez-vous à l’Elysée. Tout le monde fume MAIS personne n’est à l’abri de Pascal le grand père. Ouais, Pascal il ne t’aide pas à reparler à ta mère mais il te rappelle « qu’il y a des lois, que ce n’est pas (lui) qui les a faites, mais que t’es pas chez toi ». Alors forcément même quand t’as une barbe de trois jours façon nebaf, tu l’écrases ta cig. C’est le côté intimidant du tee shirt Motörhead et du collier de barbe blanche sans doute.
  • Personne ne comprend le Jamaïcain. Tout le monde fait semblant pour ne pas vexer les chanteurs.
  • Les vendeurs de thym. Profil type : renoi plutôt Jaaah qui se roule une énorme batte de son pochon et tente de revendre ses herbes de provence (de l’autre pochon) en  assurant que c’est de « la Jamaïcaine ». Technique commerciale géniale.

Pour le reste, vous pouvez y aller, ça passe.

Johhny Clarke & Horace Andy : (+)



Publié le 23/7/09 à 22:49