Une humeur matinale

J’innove, je m’adapte à la sauce que je prends, en écrivant dans le D. Sans doute mal mais. Mais je m’en fiche? Certainement pas. Je ne suis pas en état de lutter contre la critique, la mienne toujours au premier rang. Plus que jamais, avec des envies de caillassage autonome. Pierre dans la droite, miroir dans la gauche. Et pour une fois, je ne me recoiffe pas dedans. Je me regarde et l’amour que je me porte peine à aplatir les épis.
On pourrait croire que le noir est pilonné. Pressé façon pistou. C’est un peu faux, un peu seulement. Pourtant, les perspectives sont délicieuses. Les écarter, prédire des futurs si troubles, c’est ma marque de fabrique, je cultive cet aspect. C’est idiot, pourquoi ?
Pour m’excuser, m’excuser de me défiler. Me défiler et compliquer l’évident ou l’entrainant. L’inconnu que j’affectionne tant et qui me manque souvent.

Je vous ai perdus. Ce n’est pas bien beau et on arrive à Garges Sarcelles alors vite, une légèreté pour finir.

La colocation pose de gros problèmes de chaussettes.

Et de sérieuses réflexions.

Merde.

(bande son)

PS : à priori je suis reparti.
PS2 : si t’aimes la bande son, c’est ce soir au Glazart pour le COP 34 de Neo. Avec Hugh Coltman. Free.



Publié le 1/10/09 à 8:00